(Extraits de l’information prioritaire transmise à chacun de nos adhérents)
Un patronat qui ose jouer les indignés, alors qu’il méprise ouvertement les salariés !
Il y a un mois à peine, nous dénoncions une proposition de revalorisation annuelle tout simplement scandaleuse : +0,19 %, +0,5 % ou, au mieux, +1,2 % selon les coefficients. Une aumône injuste et indécente … Et aujourd’hui, voilà qu’un représentant du syndicat patronal SE ACE vient donner des leçons en reprochant aux organisations syndicales de ne pas avoir signé ! Quelle hypocrisie. Tous les syndicats de salariés étaient prêts à signer, mais à condition d’avoir face à eux des propositions dignes, équitables et respectueuses, avec un taux unique pour tous … La CFDT continuera à dénoncer ces méthodes, et probablement les autres syndicats de salariés aussi !
Indemnités de fin de carrière et retraite supplémentaire, éthique, vous avez dit éthique ?
Face à des risques évidents de conflits d’intérêts, la CFDT a simplement exigé une règle de base : que les responsables de Kerialis, également membres de la CPPNI, ne participent ni à la rédaction du cahier des charges ni aux décisions. Une question élémentaire d’éthique. Résultat ? Une commission spéciale est alors créée et tant mieux. Mais, pour mieux contourner le problème, certaines organisations patronales y replacent exactement les mêmes personnes, qui accepteraient généreusement de se retirer… uniquement au moment du vote final. Une mascarade. Négocier un cahier des charges, c’est, entre autre, être au courant de tout bien avant ses concurrents… Le Ministère du Travail a été saisi, mais en attendant, les intéressés ont déclaré qu’ils continueraient de siéger comme si de rien n’était. Voilà le niveau d’exigence morale affiché.
Formation et statut de l’élève avocat
Encore un dossier qui piétine. Non pas faute de propositions, mais parce que les organisations patronales sont incapables de s’entendre entre elles ! Pendant ce temps, les futurs professionnels restent sans cadre clair et protecteur. Une fois de plus, les salariés paient le prix des divisions de leurs employeurs…
Proches aidants : comment refuser le minimum humain ?
Pour la CFDT, ce sujet est essentiel. Devenir aidant n’est pas une exception, c’est une réalité de vie qui concerne tout le monde. Nous revendiquons, selon les cas, entre 5 et 10 jours de congés spécifiques. Et que répond le patronat ? Qu’il ne voit pas l’intérêt d’aller au-delà du minimum légal, mais en même temps qu’il souhaitent reporter ce sujet … Alors une question s’impose : à quoi servent des négociations, si c’est pour refuser systématiquement toute avancée sociale ?
